"Aucun motif impérieux d'intérêt général" ne le justifie : le Conseil constitutionnel a infligé vendredi 28 novembre un camouflet à l'État en censurant une disposition qui visait à valider rétroactivement des impôts locaux mal calculés, donnant raison aux entreprises contestataires.
Sélection de produits
À lire également
-
Farandou « pas contre » la TVA sociale, mais met en garde contre les « marchands d’illusion »
-
Quel avenir pour la fiscalité de l'énergie ?
-
TVA : des recettes en hausse en 2025, mais toujours en retrait face à la croissance
-
Le Conseil des prélèvements obligatoires veut réformer en profondeur la fiscalité du patrimoine
-
Les sénateurs approuvent la création d'un "statut du bailleur privé" pour relancer le logement
-
Lecornu annonce suspendre d'ici au printemps une hausse envisagée de la taxe foncière
-
Le gouvernement envisage de suspendre l'augmentation de la taxe foncière, selon le ministre du Logement
-
Taxe sur les mutuelles, gel du barème de la CSG : le Sénat rétablit plusieurs mesures du budget de la Sécu
Actualités populaires
-
MaPrimeRénov’ et CEE : ce qui change au 1er septembre avec le plan d’électrification
-
La construction concentre près d’un quart des pertes d’emploi de chefs d’entreprise au premier semestre 2026
-
Crédit immobilier : les taux amorcent une légère remontée à la rentrée
-
Les demandes d’installation de climatisation bondissent de 90 % en France
Publi-rédactionnel
-
Obligation et sécurité : le rôle de la plaque constructeur sur les chantiers
-
Tout savoir sur les lamelles d'occultation pour grillage rigide : la solution pour un jardin sans vis-à-vis
-
PRB Mass : une gamme complète de mastics pour tous vos besoins
-
Financer rapidement des travaux : comment préparer efficacement sa demande en ligne ?



