Les logements mal isolés, situés sous les toits ou dans des îlots de chaleur exposent davantage leurs occupants aux conséquences sanitaires des canicules. Alors que Santé publique France fait état de 7.300 décès en excès durant les épisodes de chaleur survenus entre fin mai et le 22 juillet, les professionnels de santé alertent sur une inégalité croissante face à la capacité des logements à rester habitables en été.
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